mardi 22 novembre 2011

 Voici  quelques extraits de mon quotidiens, ecrit sur les murs, en rébus.






mercredi 16 novembre 2011

Rallye web TV5 :

 Scenario : Vous êtes journaliste indépendant. Vous devez vous rendre à Sao Paolo pour y faire un reportage sur la ville. La veille de votre départ vous recevez un appel nocturne d'un correspondant anonyme, qui insiste pour vous rencontrer. Il précise qu'il veut vous remettre des photos et vous confier des informations d'une extrême importance.Il vous donne rendez-vous pour le lendemain, mais la communication est interrompue avant que soit préciser le lieu et l'heure de rdv.
Tâche finale : trouver cette personne et recueillir les photos et info qu'elle doit vous confier.

lundi 14 novembre 2011

démarche d'artiste

Voici ce qu'exprime une artistes plasticienne que j’apprécie beaucoup, lorsqu'elle parle de ses procédés et autres manières d’appréhender le monde. Elle s'associe à ses influences, intégré l'héterogéneité, s'identifie au processus...


... je me raconte aussi des histoires...


Je dessine et peins sans recette.


Dans la même journée, il m'arrive de changer de médium et de supports alors l'expression n'est pas la même...


Parce que ma méthode en est une sans en être.
Elle est compulsive, instinctive tout ou presque est quotidien,
proche, vivant et sous urgence !
Un travail qui relate,
autobiographie, avec certaines nuances
qui décalent et font naître parfois la fiction.


Le mot s'en mêle aussi comme si très souvent, il s'agissait d'un SOS...


Chaque oeuvre comme une lettre, comme un mot adressé...
Il y a mes “codes” que j'adresse...
Reste à saisir ce que l'on veut prendre.


“Parce que s'il y a un cafard sur le mur de ma chambre, je le “colle” aussi sec avec ma mine de plomb...” (sur papier patissier...)
... Je trace des traits, entoure, décercle, rature, hachure et colorie.
La conceptualisation n'est pas toujours simultanée, elle s'opère dans le temps, à son fil.
Parfois elle est juste, ... juste là.


Des techniques mixtes sur différents supports.
Un goût pour l'”installation” à base de carton/pâtes.
Une mise en scène parfois évidente parfois qui s'en cache.
La réalité et les imaginaires se lient, aussi le mot... il “revient”.


Ceux qui aiment, disait Cocteau, écrivent sur les murs, et j'aime à regarder ceux qui entourent ma ville-cité y retranscrire sur le papier mon “oeuvre”
ouverte, mes histoires d'aimer, en blanc, en noir, en couleurs.

démarche d'artiste

Voici ce qu'exprime une artistes plasticienne que j’apprécie beaucoup, lorsqu'elle parle de ses procédés et autres manières d’appréhender le monde. Elle s'associe à ses influences, intégré l'héterogéneité, s'identifie au processus...


... je me raconte aussi des histoires...


Je dessine et peins sans recette.


Dans la même journée, il m'arrive de changer de médium et de supports alors l'expression n'est pas la même...


Parce que ma méthode en est une sans en être.
Elle est compulsive, instinctive tout ou presque est quotidien,
proche, vivant et sous urgence !
Un travail qui relate,
autobiographie, avec certaines nuances
qui décalent et font naître parfois la fiction.


Le mot s'en mêle aussi comme si très souvent, il s'agissait d'un SOS...


Chaque oeuvre comme une lettre, comme un mot adressé...
Il y a mes “codes” que j'adresse...
Reste à saisir ce que l'on veut prendre.


“Parce que s'il y a un cafard sur le mur de ma chambre, je le “colle” aussi sec avec ma mine de plomb...” (sur papier patissier...)
... Je trace des traits, entoure, décercle, rature, hachure et colorie.
La conceptualisation n'est pas toujours simultanée, elle s'opère dans le temps, à son fil.
Parfois elle est juste, ... juste là.


Des techniques mixtes sur différents supports.
Un goût pour l'”installation” à base de carton/pâtes.
Une mise en scène parfois évidente parfois qui s'en cache.
La réalité et les imaginaires se lient, aussi le mot... il “revient”.


Ceux qui aiment, disait Cocteau, écrivent sur les murs, et j'aime à regarder ceux qui entourent ma ville-cité y retranscrire sur le papier mon “oeuvre”
ouverte, mes histoires d'aimer, en blanc, en noir, en couleurs.

démarche d'artiste

Voici ce qu'exprime une artistes plasticienne que j’apprécie beaucoup, lorsqu'elle parle de ses procédés et autres manières d’appréhender le monde. Elle s'associe à ses influences, intégré l'héterogéneité, s'identifie au processus...

... je me raconte aussi des histoires...

Je dessine et peins sans recette.

Dans la même journée, il m'arrive de changer de médium et de supports alors l'expression n'est pas la même...

Parce que ma méthode en est une sans en être.
Elle est compulsive, instinctive tout ou presque est quotidien,
proche, vivant et sous urgence !
Un travail qui relate,
autobiographie, avec certaines nuances
qui décalent et font naître parfois la fiction.

Le mot s'en mêle aussi comme si très souvent, il s'agissait d'un SOS...

Chaque oeuvre comme une lettre, comme un mot adressé...
Il y a mes “codes” que j'adresse...
Reste à saisir ce que l'on veut prendre.

“Parce que s'il y a un cafard sur le mur de ma chambre, je le “colle” aussi sec avec ma mine de plomb...” (sur papier patissier...)
... Je trace des traits, entoure, décercle, rature, hachure et colorie.
La conceptualisation n'est pas toujours simultanée, elle s'opère dans le temps, à son fil.
Parfois elle est juste, ... juste là.

Des techniques mixtes sur différents supports.
Un goût pour l'”installation” à base de carton/pâtes.
Une mise en scène parfois évidente parfois qui s'en cache.
La réalité et les imaginaires se lient, aussi le mot... il “revient”.

Ceux qui aiment, disait Cocteau, écrivent sur les murs, et j'aime à regarder ceux qui entourent ma ville-cité y retranscrire sur le papier mon “oeuvre”
ouverte, mes histoires d'aimer, en blanc, en noir, en couleurs.
 Depuis 68, les murs ne cessent de parler ! 44 ans de brouhaha, tu m'étonnes qu'il y ait du bruit en ville ! 
ll