| ... je me raconte aussi des histoires... Je dessine et peins sans recette. Dans la même journée, il m'arrive de changer de médium et de supports alors l'expression n'est pas la même... Parce que ma méthode en est une sans en être. Elle est compulsive, instinctive tout ou presque est quotidien, proche, vivant et sous urgence ! Un travail qui relate, autobiographie, avec certaines nuances qui décalent et font naître parfois la fiction. Le mot s'en mêle aussi comme si très souvent, il s'agissait d'un SOS... Chaque oeuvre comme une lettre, comme un mot adressé... Il y a mes “codes” que j'adresse... Reste à saisir ce que l'on veut prendre. “Parce que s'il y a un cafard sur le mur de ma chambre, je le “colle” aussi sec avec ma mine de plomb...” (sur papier patissier...) ... Je trace des traits, entoure, décercle, rature, hachure et colorie. La conceptualisation n'est pas toujours simultanée, elle s'opère dans le temps, à son fil. Parfois elle est juste, ... juste là. Des techniques mixtes sur différents supports. Un goût pour l'”installation” à base de carton/pâtes. Une mise en scène parfois évidente parfois qui s'en cache. La réalité et les imaginaires se lient, aussi le mot... il “revient”. Ceux qui aiment, disait Cocteau, écrivent sur les murs, et j'aime à regarder ceux qui entourent ma ville-cité y retranscrire sur le papier mon “oeuvre” ouverte, mes histoires d'aimer, en blanc, en noir, en couleurs. |
lundi 14 novembre 2011
démarche d'artiste
Voici ce qu'exprime une artistes plasticienne que j’apprécie beaucoup, lorsqu'elle parle de ses procédés et autres manières d’appréhender le monde. Elle s'associe à ses influences, intégré l'héterogéneité, s'identifie au processus...
démarche d'artiste
Voici ce qu'exprime une artistes plasticienne que j’apprécie beaucoup, lorsqu'elle parle de ses procédés et autres manières d’appréhender le monde. Elle s'associe à ses influences, intégré l'héterogéneité, s'identifie au processus...
| ... je me raconte aussi des histoires... Je dessine et peins sans recette. Dans la même journée, il m'arrive de changer de médium et de supports alors l'expression n'est pas la même... Parce que ma méthode en est une sans en être. Elle est compulsive, instinctive tout ou presque est quotidien, proche, vivant et sous urgence ! Un travail qui relate, autobiographie, avec certaines nuances qui décalent et font naître parfois la fiction. Le mot s'en mêle aussi comme si très souvent, il s'agissait d'un SOS... Chaque oeuvre comme une lettre, comme un mot adressé... Il y a mes “codes” que j'adresse... Reste à saisir ce que l'on veut prendre. “Parce que s'il y a un cafard sur le mur de ma chambre, je le “colle” aussi sec avec ma mine de plomb...” (sur papier patissier...) ... Je trace des traits, entoure, décercle, rature, hachure et colorie. La conceptualisation n'est pas toujours simultanée, elle s'opère dans le temps, à son fil. Parfois elle est juste, ... juste là. Des techniques mixtes sur différents supports. Un goût pour l'”installation” à base de carton/pâtes. Une mise en scène parfois évidente parfois qui s'en cache. La réalité et les imaginaires se lient, aussi le mot... il “revient”. Ceux qui aiment, disait Cocteau, écrivent sur les murs, et j'aime à regarder ceux qui entourent ma ville-cité y retranscrire sur le papier mon “oeuvre” ouverte, mes histoires d'aimer, en blanc, en noir, en couleurs. |
mardi 25 octobre 2011
Résoudre les problèmes
Résoudre un problème n'est pas chose simple ! cela demande une infinité de ressources, mais surtout de l'engagement ! croire en ce que l'on fait, et la volonté d’amener le projet dans lequel on s'est engagé jusque à un terme satisfaisant.Construire génère toujours des problèmes, faire avec les autres peut parfois les multiplier, comme il est facile , alors,de se désengager ! Pourtant ,ceux qui aboutissent un projet ne sont ni ceux qui renoncent ni ceux qui se désengagent,encore moins ceux qui laissent tomber toute une équipe au moment de la partance ! ce sont ceux qui résolvent, en puisant dans leurs ressources - transversales - jusqu'aux confins de leurs personnalités.S'engager n'est pas qu'une simple approbation de l'intellect, c'est surtout un acte de" personnalité profonde" ! et c'est pas le CECR qui dira le contraire...
vendredi 7 octobre 2011
Projet ethno-blog
" Les murs ont la parole"
Affiches,tags,graphs,collages ou peinture, les murs de la ville expriment,dans un langage particulier,l'esprit d'un lieu. Immobiles, ils sont les récepteurs- complices involontaires- et diffuseurs de l'expression anonyme,qui, bien que souvent adressée à des publics particuliers et individuels, finit par refléter une sorte d'idée commune, d'expression collective.Expression publique,dans le sens d'adressée en place publique,mais subjective car on dit sur les murs ce qui ailleurs serait indicible.
C'est cet aspect de là de notre région que nous voudrions échanger avec d'autres et partager avec eux. A l'aide de photos,plans ,croquis, dessins, poèmes, commentaires, enregistrements,etc.nous allons élaborer trois mosaïques des murs qui nous entourent. Voici quelques photos pour illustrer cet avant-propos.
Affiches,tags,graphs,collages ou peinture, les murs de la ville expriment,dans un langage particulier,l'esprit d'un lieu. Immobiles, ils sont les récepteurs- complices involontaires- et diffuseurs de l'expression anonyme,qui, bien que souvent adressée à des publics particuliers et individuels, finit par refléter une sorte d'idée commune, d'expression collective.Expression publique,dans le sens d'adressée en place publique,mais subjective car on dit sur les murs ce qui ailleurs serait indicible.
C'est cet aspect de là de notre région que nous voudrions échanger avec d'autres et partager avec eux. A l'aide de photos,plans ,croquis, dessins, poèmes, commentaires, enregistrements,etc.nous allons élaborer trois mosaïques des murs qui nous entourent. Voici quelques photos pour illustrer cet avant-propos.
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